dimanche 26 janvier 2014

Les bâtonnets lumineux chimique : "Snaplight"

Voici un objet devenu assez commun pour la signalisation individuelle : le bâtonnet lumineux chimique.


Pour l'activer, il suffit de le tordre jusqu'à entendre un "clac". Il se produira alors une réaction chimique provoquant l'illumination des produits contenus dans le tube. Pour info, ce genre de réaction utilise une enzyme appelée "Luciférase" qui donne son pouvoir lumineux à la queue des lucioles.



Ce genre de tube peut briller jusqu'à 12 heures et permet de localiser des personnes dans un environnement proche (inutile de l'agiter en espérant attirer l'attention d'un hélicoptère de recherche).

Grâce à Azimut-Nature.com, les élèves ont pu repartir avec un Cyalume Snaplight chacun !



vendredi 24 janvier 2014

Signaux de détresse : mise en pratique !

Les élèves ont tenté de produire des signaux de détresse pour être repéré par un hélicoptère de recherche.
Dans le rôle de l'hélicoptère, remercions M. Zimbi qui est allé prendre les photos depuis le 3ème étage du collège de la Mauldre !

 "Venez nous chercher !!!"

 "Tout va bien !"

 "Besoin urgent d'assistance médicale !!!"


Merci à Azimut-Nature.com qui nous a fourni 2 couvertures de survie qui vont servir aux signaux de détresse (entre autres).





"Besoin d'assistance !"







Signalisation en mer

L'équipement d'un radeau de sauvetage contient en général du matériel pour assurer la survie des naufragés et surtout pour faciliter leur localisation.

Image tiré du site "Transports Canada"

Le radeau de sauvetage
Il est en général de couleur orange très vive pour contraster avec la couleur de l'eau.



Lampe stroboscopique
Lampe clignotante très puissante permettant de repérer l'embarcation ou le gilet de sauvetage dans la nuit.

Fusées / fumigènes de détresse
À n'utiliser quand un avion ou un navire est dans la zone.


Fluorescéine / colorant de survie
Ce colorant soluble dans l'eau diffuse une couleur jaune / verte très vive. Une très faible quantité suffit, les radeaux de sauvetage disposent d'une poche à laisser tremper dans l'eau. La fluorescéine se diffusera lentement en laissant une trainée vive derrière le radeau. Certains gilets de sauvetage en contiennent également.

L'enseignant a réalisé une démonstration de la puissance de ce colorant.



L'équivalent d'une cuiller à café dans 500mL d'eau



Tout n'a même pas été dissout mais la couleur est déjà très flashy !


Le colorant de survie par excellence.


Signaux de détresse sol / air

Les élèves ont appris à se signaler aux secours. En cas de coup dur il est primordial de se faire repérer par l'appareil de recherche (hélicoptère ou avion) et de savoir lui communiquer les besoins.



Trois feux en triangle pour attirer l'attention (lumière + fumée) et indiquer qu'il y a un problème.



Trois postures corporelles pour communiquer avec l'appareil de recherche :
- "Venez nous chercher !" bras tendus en l'air à 45°.
- "Tout va bien !" un bras vers le sol, l'autre vers le ciel.
-"Besoin urgent d'aide médicale" allongé par terre, bras et jambes tendus.

Des signaux à bâtir avec des objets qui contrastent avec le sol.
Le symbole de droite peut être élaboré avec une couverture de survie repliée aux coins.
Un grand X signifie : besoin d'assistance médicale


Le langage de l'avion :
-L'avion décrit des cercles : "Quel est le problème ?"
-L'avion décrit des cercles et fait clignoter sa lumière rouge : "Je ne vous ai pas compris"
-L'avion vole vers vous en battant des ailes et en faisant clignoter sa lumière verte : "Je vous ai compris !"

Tous les moyens sont bons pour se faire repérer, les signaux doivent être colorés, lumineux et surtout bien se distinguer de l'environnement !

jeudi 23 janvier 2014

Signaux de détresse

Quelques signaux pour se faire repérer facilement par les secours venant de l'air.

Photographie de Théo Robin, National Geographic.
Un pilote se livre à un exercice de survie en Guyane.

Dans la jungle, le seul endroit dégagé est un cours d'eau sur lequel les militaires doivent être repérables en moins d'une minute.
La couleur vive de l'embarcation et le fumigène rouge contrastent avec le marron de l'eau et le vert de la végétation aux alentours.

Tout signal de détresse visuel doit être soit LUMINEUX soit en CONTRASTE avec l'environnement pour être facilement repérable.

Le vendredi 24 janvier
(si la météo le permet)
nous apprendrons à nous signaler aux secours
de manière efficace et avec les moyens du bord !


vendredi 17 janvier 2014

Des allume-feu naturels


 Aujourd'hui, allumage de feux !
La nature nous fournit tout ce dont nous avons besoin pour cela avec trois allume-feux totalement naturels :


  • La fleur de roseau massette
  • L'écorce de bouleau blanc
  • L'amadouvier




Pour cette séance nous avons également utilisé des copeaux de Pin teocote commercialisé sous le nom de "Tinder Dust". Cet allume-feu, le couteau MORA orange et le firesteel MORA ont été offert par notre partenaire Azimut-Nature.com



L'écorce de bouleau doit être grattée pour être réduite en poudre fine, ce sont ces petits fragments riches en huiles essentielles qui sont inflammables. La main qui aplatie l'écorce doit être protégée par un gant.


En respectant les règles élémentaires de sécurité avec un couteau (voir prochain article), les élèves ont pu tenter de fabriquer leur poudre de bouleau pour allumer leur feu au firesteel.


Ce n'est pas toujours évident d'allumer la poudre d'écorce de bouleau, il faut parfois insister !


 Des élèves s'essayent à l'allumage du duvet de roseau massette...


...avec grand succès !




Le roseau massette reste l'allume-feu qui demande le moins de préparation et qui est le plus facile à initier !

vendredi 10 janvier 2014

Feu de joie

Pour finir, l'enseignant a montré aux élèves comment bâtir un foyer efficacement.

Premier travail : le tri.
Le bois doit être réparti en différentes catégories selon le gabarit des branches.

Ces tas doivent être disponibles pour alimenter le feu dès les premières flammes de l'allume feu.

On ajoute ensuite une poignée de la catégorie de bois la plus fine. Puis une autre poignée disposée à 90°.



Lorsque les flammes dépassent le tas de bois, on passe à la catégorie suivante, toujours par poignées disposées à 90°.












Un premier feu

Les élèves ont pu, aujourd'hui, allumer leur premier feu au Firesteel.
(Firesteel fourni par notre partenaire : Azimut-Nature.com)

L'initiateur de feu était, aussi surprenant que celui puisse paraître, un tampon hygiénique.

Constitué de coton, il faut bien le déchirer et l'aérer. Pour faciliter l'allumage, le coton est modelé pour former un nid qui recueillera les étincelles.



Pendant que le groupe triait le bois en différents gabarits, par deux, les élèves ont pu s'essayer au feu grâce au firesteel de l'enseignant et au firesteel offert par notre partenaire AZIMUT-NATURE.



Différentes façons d'allumer un feu

Parmi les différentes façons d'allumer un feu, en voici trois !

(Briquet et Firesteel offerts par Azimut-Nature.com)

La plus pratique : le briquet !
Les allumettes : à conserver à l'abri de l'humidité !
Le firesteel : tige à gratter produisant des étincelles, il faut maîtriser le coup de main et avoir un bon allume feu.